Mappliance existe parce que le difficile, ce n’est pas la règle, c’est la preuve.
Un fournisseur hors UE se voit réclamer des documents par un acheteur européen incapable de dire précisément ce qui satisferait la réglementation. Les deux parties agissent de bonne foi, et le dossier échoue quand même. Nous avons bâti la couche qui nomme le livrable, le teste élément par élément, et donne la réponse aux deux parties avant qu’une échéance ne s’en charge.
Trois contraintes, dans cet ordre.
Sources juridiques primaires
Chaque exigence est lue dans le règlement, l’acte d’exécution et l’annexe — pas dans des orientations à leur sujet, et pas dans l’interprétation d’un concurrent.
Une base vérifiée par des humains
Chaque exigence de la base a été lue dans le texte juridique par une personne et porte l’article dont elle vient. La découper en éléments vérifiables un à un est le travail en cours. Ce qu’une réglementation nomme comme suffisant relève d’un jugement juridique, et il se fait avant toute automatisation.
Une IA bornée à cette base
L’automatisation explique, relie et rédige à l’intérieur de la base vérifiée. Elle ne décide pas de ce que la loi exige, et elle ne peut pas inventer une exigence absente de la source.
Construit par quelqu’un qui envoyait ces demandes.
Mappliance vient d’années passées du côté acheteur de ce problème précis — diligence raisonnée chez amfori, durabilité et juridique chez Atlas Copco — à envoyer aux fournisseurs des demandes de données et à voir revenir le mauvais document. Non par négligence de quiconque, mais parce que personne ne leur avait dit à quoi ressemblait « suffisant ».
Si votre cas ne correspond pas à ce que vous voyez ici, nous préférons l’entendre que le deviner.
